samedi 18 novembre 2017

Les diamants sont éternels… La modélisation 3D aussi !

L’Angleterre prend une longueur d’avance sur l’impression 3D de bijoux et c’est toute une industrie qui se retrouve bouleversée.

Le projet Precious a pour objectif de moderniser la joaillerie Britannique. Fruit de la collaboration de plusieurs entreprises dont le créateur de logiciel Delcam, le grossiste en métaux précieux Cooksongold, l’université de Birmingham et le designer Lionel T Dean, ce consortium cherche à combiner leur expertise de l’industrie de la joaillerie afin de stimuler la croissance de ce secteur ronronnant.

Avec la première collection issue du projet Precious, Lionel T Dean souhaite démontrer le potentiel de l’impression 3D dans la création de bijoux. Selon lui, l’impression 3D permet de réaliser des pièces jusqu’alors inenvisageables avec les techniques de production traditionnelles.

Il faut néanmoins rappeler que l’impression 3D avait déjà été utilisée dans ce domaine afin de réaliser des moules en cire. Là où Dean innove, c’est en proposant d’imprimer directement, en or 18 carat, le produit fini.

Quid de la collection Precious ?

Au-delà des classiques bracelets et bagues, Dean propose de personnaliser vos bijoux en y intégrants vos propres reliques, démodées ou abimées, et de les intégrer à des designs plus contemporains afin de créer une pièce précieuse dans tous les sens du terme.

Et justement, cette notion de valeur sentimentale est elle aussi en train de prendre une toute nouvelle dimension.

Quand les assurances s’en mêlent…

Au-delà du projet Precious, certains membres du consortium se sont également penchés sur l’intérêt de l’impression 3D pour remplacer des bijoux volés, perdus etc.

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C’est donc le service que va proposer les assurances SBS associées au projet. Elles garantissent que cette alternative apportera une grande satisfaction aux assurées qui pourront obtenir une réplique identique à l’originale sans avoir les contraintes habituelles, à savoir reproduire le bijou de A à Z par le fabricant d’origine qui, si le produit est ancien, doit récréer le moule d’après des dessins ce qui implique des coûts, des délais, et surtout de légères différences avec l’original. Et tout cela en réalisant une économie de 30 à 50% sur leurs polices d’assurances.

Comme quoi l’impression 3D est bien en phase de bouleverser notre quotidien.

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